Le contrôle fiscal à l'épreuve des diligences postales. La cour administrative d'appel de Lyon, par un arrêt du 24 septembre 2026 (n° 25LY00910), prononce la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés en retenant que la proposition de rectification n'avait pas été régulièrement notifiée dans le délai de reprise prorogé, en l’espèce. La cour reconnaît une force probante déterminante à un courriel du service clientèle de La Poste attestant que le facteur remplaçant n'avait pas déposé l'avis de passage, ce qui prive la notification de tout effet interruptif de prescription.